Actualité sur les défibrillateurs

Photo du "kit Défidéo"

Un défibrillateur, son boitier chauffant et le panneau explicatif (kit du projet Défidéo lancé par le Club Cœur et Santé de St-Dié et mis en oeuvre par le Pays de la Déodatie)

Depuis le 1er janvier 2020, les établissements recevant du public (ERP) de catégories 1 à 3, c’est-à-dire ceux recevant plus de 300 personnes, leur personnel devant être compris dans le calcul, doivent être équipés d’un défibrillateur automatisé externe (DAE).

Ceci résulte de la mise en oeuvre du décret du 21 décembre 2018 pris en application de la loi n°2018-527 du 28 juin 2018. Ce décret précise les établissements devant s’équiper d’un DAE, les modalités de maintenance ainsi que l’emplacement de l’appareil qui doit être « visible du public et en permanence d’accès facile« .

Par ailleurs, a été publiée 12 décembre 2019 une note relative aux DAE : Note info DGS sur DAE (12-12-2019)

Elle émane conjointement des Directions Générales de la Santé, de l’Offre de Soins, de la cohésion sociale, de la sécurité civile et de la gestion des crises et de celle des collectivités locales

Elle fait le point sur :

  • les établissements soumis à l’obligation d’installer des DAE,
  • les modalités d’installation et de signalisation des DAE,
  • les modalités de maintenance des DAE,
  • les modalités de déclaration du DAE par l’exploitant.

En introduction, il est rappelé que

  • « l’utilisation d’un défibrillateur automatisé externe (DAE) n’est réalisée que dans 6,1% des cas d’arrêt cardiaque (source : registre Réac : http://www.registreac.org/). Chaque minute perdue diminue de 10% le taux de survie de la victime« ;
  • « tout témoin d’un arrêt cardiaque » doit initier « la chaîne de survie pour procurer aux victimes les meilleures chances de survie ». Cette chaîne « est formée de 4 maillons :
    • Appel rapide aux services de secours et d’aide médicale d’urgence (15, 18 ou 112) ;
    • Massage cardiaque rapidement entrepris ;
    • Défibrillation précoce en utilisant un DAE ;
    • Prise en charge médicale rapide avec mise en œuvre de soins d’urgence et de réanimation »;
  • la mise en oeuvre des dispositions réglementaires répond à « un enjeu majeur de santé publique. »

Panneau signalétique du DAE

Les établissements soumis à l’obligation d’installer des DAE

Comme mentionné en début d’article l’obligation de s’équiper d’un DAE dépend de la catégorie des établissements.

Si la date est fixée au 1er janvier de cette année pour ceux de catégories 1 à 3, pour ceux de catégorie 4 la date est fixée 1er janvier 2021 et pour les ERP de catégorie 5 au 1er janvier 2022. On retrouve dans cette dernière catégorie des établissements de soins, des établissements sportifs et toute salle pouvant accueillir, même temporairement, des activités ou manifestations sportives.

Les modalités d’installation et de signalisation des DAE

Le DAE doit être « installé dans un emplacement visible du public et en permanence facile d’accès »

« Dans la mesure du possible, pour garantir l’accès au DAE en dehors des heures d’ouverture de l’établissement, son installation à l’extérieur est recommandée« .

Une « signalétique est destinée à indiquer la présence d’un DAE » doit être mise en place.

Les modalités de maintenance des DAE

Encore trop souvent des appareils ne sont pas fonctionnels. Il peut s’agir notamment d’électrodes périmées (elles sont à changer tous les 2,5 à 3 ans) ou de batterie arrivée en fin de vie.

Il est précisé que »Les opérations de maintenance du DAE doivent être conduites selon les préconisations du fabricant. Elles font l’objet de recommandations de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) disponible en ligne dans le dossier dédié aux DAE« (https://www.ansm.sante.fr/Dossiers/Defibrillateurs-cardiaques-externes/L-utilisation-des-defibrillateurs-cardiaques-externes/(offset)/0)

Les modalités de déclaration du DAE

Une base de données nationale a été créée et il incombe à l’exploitant de l’établissement de renseigner dans la base quatre familles de données :

  • Les données relatives à l’identification et à la localisation des DAE ;
  • Les données relatives aux modalités d’accès du DAE ;
  • Les données relatives aux caractéristiques techniques du DAE ;
  • Les données relatives à l’exploitant.

Rendre le DAE obligatoire dans les établissements et immeubles au même titre que les extincteurs

En conclusion

Si ces éléments constituent un progrès indéniable, il ne s’agit que d’une nouvelle étape dans la prise en charge des arrêts cardiaques puisque dans 3 cas sur 4 ces accidents surviennent à domicile. D’où la nécessité d’implanter des DAE dans les zones d’habitation pour en améliorer le pronostic qui reste actuellement catastrophique, et ce malgré le progrès réalisés, avec plus de 90% de mortalité.

Dans le Registre RéAC, 3 arrêts cardiaques sur 4 ont lieu à domicile

Pour y parvenir, il faudrait d’autres textes rendant obligatoire l’installation de DAE dans les immeubles d’habitation, au même titre que les extincteurs. Avec d’autres, nous militons pour une telle démarche qui permettrait de sauver chaque années milliers de personnes.

D’autre part, il faut continuer à informer et à former le public à la prise en charge de l’arrêt cardiaque. Car, au sein d’une population, les deux facteurs essentiels qui contribuent à la survie d’une victime sont le nombre de personnes formées et le nombre de DAE disponibles.

Apprentissage de l’utilisation d’un défibrillateur lors des journées de formations des élèves en novembre 2019

Le registre RéAC (http://www.registreac.org/)

Depuis le 1er juillet 2011, 112 841 arrêts Cardiaques survenus en France ont été recensés.

Le taux de survie à 1 mois est de 6 jours.

Dans 64% des cas un témoin était présent. Dans 53%, une réanimation cardiopulmonaire a été réalisée.

Les textes de référence

  • Note d’information DGS/VSS/DGOS/DGCS/DGSCGC/DS/2019/ du 12 décembre 2019 relative aux défibrillateurs automatisés externes ;
  • Loi n° 2018-527 du 28 juin 2018 relative au défibrillateur cardiaque ;
  • Décret n° 2007-705 du 4 mai 2007 relatif à l’utilisation des DAE par des personnes non médecins ;
  • Décret n° 2018-1186 du 19 décembre 2018 relatif aux défibrillateurs automatisés externes ;
  • Décret n° 2018-1259 du 27 décembre 2018 relatif à la base de données nationale des défibrillateurs automatisés externes ;
  • Arrêté du 29 octobre 2019 relatif aux défibrillateurs automatisés externes et à leurs modalités de signalisation dans les lieux publics et les établissements recevant du public ;
  • Arrêté du 29 octobre 2019 relatif au fonctionnement de la base de données nationale relative aux défibrillateurs automatisés externes (DAE).

Précédents articles sur ce thème

http://https://coeuretsante.deodatie.fr/2018/12/21/defibrillateurs-le-pere-noel-apporte-un-nouveau-decret-dans-sa-hotte/

http://https://coeuretsante.deodatie.fr/2018/07/05/defibrillateurs-une-nouvelle-loi-publiee-au-journal-officiel-le-28-juin-2018/

http://https://coeuretsante.deodatie.fr/2018/04/27/actualites-sur-la-legislation-des-defibrillateurs/

http://https://coeuretsante.deodatie.fr/2018/06/11/mort-subite-et-defibrillation-precoce-les-cles-de-la-reussite-synthese-du-seminaire-arlod-du-1er-mars-2018/

http://https://coeuretsante.deodatie.fr/2019/10/22/projet-defideo-pres-de-100-defibrillateurs-installes-dans-68-communes/

Une belle participation pour la première marche de l’année.

Photo des 34 participants

C’est parti pour 2020                                           Photo: Jean-Louis Bourdon

L’annonce d’une météo clémente, l’envie de s’oxygéner et de se retrouver après les fêtes de fin d’année a incité  34 marcheurs à participer à cette première sortie de l’année 2020.

Deux circuits, 6 km et 8,5 km, sans difficulté particulière, car relativement plats et essentiellement constitués de chemins goudronnés étaient proposés.

Photo des marcheurs

Chemin faisant, les échanges vont bon train

Cette sortie a été un moment de détente et de partage dans une ambiance très amicale par un bel après-midi clair et lumineux qui rend guilleret.

Toujours d'un bon pas. Photo des marcheurs

Toujours d’un bon pas                                                 Photo: Jean-Louis Bourdon

Merci au soleil qui nous a généreusement gratifiés de sa présence, voire même de douceur en ce début  du mois de  janvier.

Rendez-vous a été pris pour la prochaine marche dimanche 26 janvier.

Boissons et pathologies cardiovasculaires

Boire est-il mauvais pour la santé de votre cœur ?
La période des fêtes a été propice à une consommation de boissons diverses et variées : alcool, café, thé, eaux minérales…
Si cela est bon pour la convivialité, qu’en est-il pour notre santé?
Ces boissons ont un impact sur les maladies cardiovasculaires : infarctus, troubles du rythme cardiaque, hypertension artérielle et insuffisance cardiaque.
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Les arythmies cardiaques

D’une manière générale, leur mécanisme de survenue n’est pas toujours complètement connu, mais pour la fibrillation auriculaire on a étudié l’impact de l’alcool, du café, du thé et des boissons énergisantes.

Où trouve-t’on 10 grammes d’alcool? (source : Pr Yves Juillière)

Ainsi, la consommation de 3 verres d’alcool par jour chez les hommes et 2 verres chez les femmes augmente le risque de FA. Des épisode paroxystique ont été décrit après des consommation excessives durant les weekend ou à l’occasion des vacances (« hollidays heart syndrome » des anglo-saxons).

La consommation de caféine en quantité modérée est associée à une moindre survenue de FA, mais les symptômes de FA peuvent être plus ressentis avec la caféine.

Tasse de caféQuelques observations suggèrent que le thé (en particulier le thé vert) pourrait être bénéfique sur les arythmies auriculaires. Il a aussi des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, pouvant réduire la fibrose atriale source de FA. Le thé a également un effet favorable sur les arythmies ventriculaires.

De consommation plus récente, les boissons énergisantes contiennent souvent plus de caféine que le café et augmentent donc les risque d’autant qu’il entre dans leur composition d’autres produits pro-arythmiques (guarana qui contient de la caféine et de la théophilline, ginseng, yohimbine et éphédra) et qu’il y a souvent une consommation associée d’alcool et de drogues illicites. Un effet pro-thrombotique a également été signalé.

Composition d'une boisson énergisante

Boissons énergisantes ; déconseillées chez les cardiaques

Les trois-quarts des patients ayant consommé 2 boissons énergisantes ou plus ont signalé des palpitations dans les 24 h suivantes, contre 12 % seulement des consommateurs occasionnels. On a ainsi décrit la survenue de fibrillation auriculaire, d’extrasystolie et de tachycardie ventriculaires, et même d’arrêts cardiaques par fibrillation ventriculaire.

C’est pourquoi, des sociétés savantes recommandent aux patients porteurs d’une maladie cardiovasculaire de ne pas en consommer et indiquent qu’une consommation pluriquotidienne peut être nocive, même chez les personnes en bonne santé.

L’infarctus

Des études ont montré que la consommation de boissons alcoolisées à faible dose avait un effet bénéfique sur la survenue des thrombose (effet anti-agrégant plaquettaire), mais à notre connaissance, il n’y a pas eu de comparaison avec les médicaments tels que l’aspirine ou les autres antiplaquettaires.

L’hypertension artérielle

La consommation modérée d’alcool semble avoir un effet bénéfique mais, si on augmente sa consommation, il y a un effet délétère.

Photo d'un tensiomètre

La consommation de boissons salés doit rester modérée chez les hypertendus

L’insuffisance cardiaque

Les eaux minérales salées (plus de 50 à 80 mg de sodium par litre) sont déconseillées aux insuffisants cardiaques, d’autant que la période des fêtes est l’occasion d’une alimentation plus salée (huîtres, foie gras, charcuteries, biscuits à apéritifs, plats cuisinés….).

Alcool et maladies cardio-vasculaire : l’explication du paradoxe français ?

Le paradoxe français : on a constaté qu’avec des niveaux de facteurs de risques équivalents à ceux d’autres pays les  Français font moins d’infarctus que les autres. On a avancé l’effet bénéfique du vin, en particulier du rouge, pour expliquer cette différence.

Que disent les études ?

Il y a un effet bénéfique sur le taux de bon cholestérol et sur la formation des caillots, de plus il a été noté un effet positif des polyphénols sur l’endothélium des artères (couche interne de leur paroi qui est une véritable « usine chimique » qui secrète des hormones). Rôle également favorable dans l’insuffisance cardiaque.

Globalement, amélioration de la santé cardiovasculaire et augmentation de la survie.

Mais …

… c’est seulement avec 1 à 2 verres d’alcool par jour.

L’opération Janvier « Mois sans alcool » qui était initialement prévue par Santé Publique France a été annulée sous la pression du lobby alcoolier et de l’Élysée. Cependant, les associations se sont mobilisées autour du « Défi de janvier » qui aura lieu en janvier 2020 sans aucun soutien de l’état (communiqué de la Société Française d’Alcoologie).

 

Sources : article du Pr Laurent Fauchier (cardiologue au CHU de Tours) paru dans la revue « Cardiologie Pratique » le 19 novembre 2019 et d’un diaporama du Pr Yves Juillière (CHU de Nancy) mis en ligne sur le site de la Société Française de Cardiologie en 2016.

L’hiver arrive, prenez soin de votre cœur : les 10 recommandations des cardiologues

Le départ après la pause déjeuner

Une sortie raquette par un temps ensoleillé et sans vent

La pratique d’une activité physique régulière est recommandée, même en hiver. Toutefois, des précautions sont à prendre.

Quels sont les effets du froid sur le cœur ?

Chaque réduction de température de 1°C est associée à une élévation de 2% du risque d’infarctus du myocarde dans les 4 semaines qui suivent, les périodes les plus à risque étant les 2 premières semaines.

Chaque hiver, l’organisme doit mobiliser davantage d’énergie pour contrer les effets du froid et maintenir la température du corps.

Pour cela, le cœur se met à battre plus rapidement, sa consommation d’oxygène augmente et les vaisseaux se contractent, favorisant la coagulation du sang. Par ailleurs, le froid est aussi une source de déshydratation, ce qui réduit la fluidité du sang et demande plus d’effort au cœur pour fonctionner.

Les personnes les plus à risque sont : les femmes, les personnes âgées de plus de 70 ans, les patients souffrant d’une pathologie cardio-vasculaire, diabétiques ou hypertendus.

En vieillissant, l’organisme s’adapte moins bien aux variations de température. Le danger existe avec des températures négatives, mais aussi avec des variations de températures d’un jour à l’autre.

Le vent décuple la sensation de froid et ses méfaits.

Photo des échauffements du lundi 12 février

Échauffement avant une sortie de marche nordique

Les 10 bons réflexes pour prendre soin de son cœur en hiver

  • Se couvrir chaudement en particulier les extrémités et la tête, notamment pour les hommes chauves, qui présentent un risque accru d’accident cardiaque pour éviter les phénomènes vasoconstricteurs.
  • Eviter les efforts brutaux dans le froid sans échauffement préalable pour s’acclimater au froid, comme faire du sport en extérieur ou déneiger ou pousser sa voiture.
  • Se méfier du vent.
  • Eviter les activités intenses par des températures extérieures inférieures à -5°C.
  • Limiter ses activités en cas de pic de pollution associé à des températures froides, car les microparticules et le monoxyde d’azote augmentent le risque d’infarctus.
  • Être attentif au moindre symptôme : sensation d’oppression dans la poitrine, palpitation, essoufflement ou douleur thoracique à l’effort, vertiges, et consulter sans tarder.
  • Se faire vacciner contre la grippe.
  • Eviter une activité physique soutenue dans les 8 jours qui suivent un épisode fébrile (>38,5°C) d’origine virale.
  • Faire un bilan médical avant la reprise du sport après une période d’inactivité.
  • Consulter son médecin en cas de symptôme (douleur dans la poitrine, essoufflement, malaise, palpitations), même en cas de bilan récent négatif.
Photo d'un tensiomètre

Il faut consulter en cas d’apparition de symptômes à l’effort ou juste après

Pour en savoir plus relisez nos précédents articles :

https://coeuretsante.deodatie.fr/2018/03/07/froid-et-activite-physique-prudence/

https://coeuretsante.deodatie.fr/2018/03/02/la-grippe-augmente-le-risque-dinfarctus-du-myocarde/

https://coeuretsante.deodatie.fr/2017/01/17/evenements-cardiaques-et-meteo/

https://coeuretsante.deodatie.fr/2016/12/31/pour-une-reprise-sans-risque-de-lactivite-physique-et-sportive/

 

 

 

 

 

 

 

La saison 2019 de vélo est terminée

La dernière sortie de l’année 2019 a conduit les cyclistes vers Ban-sur-Meurthe par un temps ensoleillé

La saison 2019 de vélo s’est terminée avec la sortie du 19 décembre.

La reprise aura lieu en mars ou avril, voire en février comme cette année, si la météo le permet.

Rien ne vous empêche de continuer à faire du vélo à votre rythme si le temps est propice. Ne serait-ce que pour aller acheter votre pain comme vous y incite la publicité ci-dessous !

Ancienne affiche publicitaire (source inconnue)

Quelques chiffres sur la saison 2019

Pour cette troisième année de cyclotourisme, le Club Cœur et Santé a organisé 36 sorties. La météo, essentiellement les forts vents, mais aussi la canicule ont conduit à en annuler 8.

La sortie vers le Lançoir le 11 juillet

Une trentaine de personnes y ont participé, avec une moyenne de 15 personnes à chaque randonnée, avec un maximum de 27 lors de la sortie de juillet vers Fraize et la scierie du Lançoir.

Pour ceux qui aiment les chiffres, les membres du groupe ont parcouru cette saison un total de près de 25 000 km.

Le temps fort de la saison a été la randonnées de trois jours sur l’EuroVélo 6 en septembre et avec l’entrainement les participants ont pris goût à monter, à leur rythme, certains cols de la région de Saint-Dié.

Le groupe sur l’EuroVélo 6 peu avant Baume les Dames le 12 septembre 2019

L’expérience sera renouvelée l’an prochain la première quinzaine de septembre avec comme terrain de randonnée, la véloroute 50, Charles le Téméraire, qui longe le canal des Vosges.

Il est également envisagé une semaine cycliste en Catalogne, fin septembre-début octobre. Ce séjour séjour également ouvert aux membres non-cyclistes du club Cœur et Santé.

Rappelons que cette activité est ouverte aux vélos classiques mais aussi à ceux à assistance électrique, sans esprit de compétition. Elle a lieu le jeudi matin avec plusieurs sorties de la journée durant l’été.

Pour en savoir plus sur les sorties du jeudi et sur les randonnées de plusieurs jours de septembre et octobre, vous pouvez utiliser le formulaire de contact ci dessous.